Scientifique de l'environnement
Les scientifiques de l'environnement étudient le milieu naturel et l'impact de l'activité humaine sur celui-ci.
Autres appellations: Sciences environnementales · Études environnementales · Sciences de la Terre et de l’environnement · Sciences de la durabilité
Mis à jour le Notre utilisation des données
Les études en sciences de l’environnement expliquent le fonctionnement du monde naturel et la manière dont l’activité humaine affecte l’air, l’eau, les sols, la faune et le climat. Elles associent la biologie, la chimie, la géographie et la géologie au travail de terrain et à l’analyse de données. Les diplômés deviennent souvent scientifiques de l’environnement, consultants ou chargés de mission dans les politiques publiques, ou travaillent dans l’aménagement du territoire, l’agriculture et la conservation, sur des problèmes comme la pollution et le changement climatique.
Les diplômés en sciences de l’environnement travaillent pour des bureaux d’études, des administrations, des entreprises de l’eau et de l’énergie, des exploitations agricoles, des associations de conservation et des organisations internationales. Beaucoup débutent comme scientifiques de l’environnement ou consultants, chargés d’études, d’évaluations d’impact et de suivis. D’autres s’orientent vers l’aménagement urbain, les politiques environnementales ou des fonctions de développement durable en entreprise. Avec des études ou une formation complémentaires, certains deviennent agronomes, géologues ou ingénieurs de l’environnement. L’attention croissante portée au climat et à la nature a élargi l’éventail des postes, mais les emplois débutants restent recherchés.
Les scientifiques de l'environnement étudient le milieu naturel et l'impact de l'activité humaine sur celui-ci.
Les ingénieurs en environnement conçoivent des systèmes qui protègent les personnes et la nature de la pollution, comme le traitement de l’eau potable et des eaux usées, la lutte contre la pollution de l’air, les installations de gestion des déchets et de recyclage, et la dépollution des sols contaminés.
Les urbanistes décident de l’usage des sols dans les villes, les communes et les régions, en équilibrant logement, transports, emplois, services publics et environnement.
Les agronomes sont des scientifiques qui aident les agriculteurs à cultiver de façon plus productive et plus durable.
Les géologues étudient la Terre, notamment ses roches, ses minéraux, ses sols et son eau, ainsi que les processus qui les façonnent.
Les chargés de politiques publiques étudient des problèmes, analysent des données et conseillent les décideurs sur les lois, les programmes et les stratégies.
Autres postes occupés par les diplômés: Consultant en développement durable · Écologue · Chargé de mission conservation · Hydrologue · Chargé de conformité environnementale
Au Royaume-Uni et dans une grande partie de l’Europe, une licence dure généralement trois ans, et beaucoup de diplômés y ajoutent un master d’un ou deux ans pour se spécialiser. Aux États-Unis, au Canada et dans de nombreux pays d’Asie, le cursus dure généralement quatre ans, et certaines universités proposent à la fois une filière scientifique et une filière plus orientée vers les politiques publiques. Les programmes diffèrent beaucoup selon leur orientation : certains sont proches de la biologie ou de la géographie, d’autres comportent davantage de chimie, d’ingénierie ou d’économie. L’admission exige généralement au moins une matière scientifique au lycée. Le travail de terrain fait partie de la plupart des programmes, et dans certains pays les diplômes peuvent être accrédités par des organismes professionnels de l’environnement.
L’OCDE compare les diplômés par domaine d’études. Cette discipline relève du domaine « Sciences naturelles, mathématiques et statistiques ». La première colonne compare le revenu médian des adultes diplômés du supérieur dans ce domaine à celui de l’ensemble des adultes diplômés du supérieur (100 = moyenne).
| Pays | Indice de revenus (ensemble des diplômés = 100) | Taux d’emploi, ce domaine | Taux d’emploi, ensemble des diplômés |
|---|---|---|---|
| Costa Rica | 138 (2023) | 77,1 % (2024) | 79,2 % |
| Chili | 125 (2023) | 84,3 % (2022) | 85,7 % |
| États-Unis | 117 (2023) | 84,8 % (2017) | 84,3 % |
| Norvège | 111 (2023) | 86,5 % (2024) | 89,3 % |
| Danemark | 111 (2023) | 82,4 % (2021) | 87,8 % |
| Mexique | 109 (2023) | 78,3 % (2024) | 81,5 % |
| Slovénie | 108 (2020) | 93,2 % (2024) | 90,8 % |
| Corée du Sud | 106 (2023) | — | — |
| Estonie | 105 (2023) | 89,2 % (2024) | 89,2 % |
| Canada | 105 (2020) | 80,1 % (2021) | 80,4 % |
| Suisse | 104 (2023) | 87,7 % (2024) | 89,5 % |
| Finlande | 103 (2022) | 88,4 % (2024) | 88,8 % |
| Australie | 103 (2020) | 86,2 % (2024) | 88,4 % |
| Autriche | 102 (2023) | 82,6 % (2024) | 86,4 % |
| Portugal | 101 (2020) | 86,1 % (2024) | 90,7 % |
| Suède | 100 (2023) | 85,3 % (2024) | 89,6 % |
| Allemagne | 97 (2020) | 86,1 % (2024) | 88,7 % |
| Roumanie | 96 (2023) | 92,4 % (2024) | 91,5 % |
| Luxembourg | 94 (2023) | 79,5 % (2024) | 85,7 % |
| Lettonie | 93 (2023) | 89,3 % (2024) | 87,7 % |
| Royaume-Uni | 92 (2020) | 83,2 % (2021) | 84,6 % |
| Islande | — | 92,0 % (2016) | 93,6 % |
| Pologne | — | 91,5 % (2024) | 91,6 % |
| France | — | 91,1 % (2024) | 87,3 % |
| Lituanie | — | 90,6 % (2024) | 90,4 % |
| Tchéquie | — | 90,0 % (2024) | 88,4 % |
| Pays-Bas | — | 89,0 % (2024) | 90,6 % |
| Irlande | — | 87,2 % (2021) | 86,9 % |
| Slovaquie | — | 86,7 % (2024) | 90,5 % |
| Croatie | — | 86,1 % (2024) | 89,7 % |
| Espagne | — | 84,5 % (2024) | 83,9 % |
| Belgique | — | 83,9 % (2024) | 88,5 % |
| Grèce | — | 82,9 % (2024) | 82,3 % |
| Italie | — | 82,9 % (2024) | 84,7 % |
| Pérou | — | 80,5 % (2024) | 81,7 % |
| Turquie | — | 72,6 % (2016) | 72,9 % |
Source : OCDE, Regards sur l’éducation. Adultes de 25 à 64 ans diplômés du supérieur ; dernière année disponible, travailleurs à temps plein lorsque ces données sont publiées. Les valeurs portent sur l’ensemble du domaine d’études, et non sur cette seule discipline.
Le gouvernement britannique croise les données fiscales et universitaires pour mesurer les revenus des diplômés. Ces chiffres concernent les titulaires d’un premier diplôme en « Environmental sciences » qui étaient en emploi au cours de l’exercice fiscal 2023-2024.
| Temps écoulé depuis le diplôme | Médiane | Premier quartile | Troisième quartile | En emploi ou en études |
|---|---|---|---|---|
| Après 1 an | 25 600 £GB | 20 900 £GB | 30 400 £GB | 88,6 % |
| Après 3 ans | 29 300 £GB | 24 500 £GB | 34 400 £GB | 90,5 % |
| Après 5 ans | 31 800 £GB | 26 400 £GB | 38 800 £GB | 90,9 % |
| Après 10 ans | 38 400 £GB | 27 800 £GB | 53 800 £GB | 87,1 % |
Source : ministère de l’Éducation du Royaume-Uni, Graduate labour market outcomes (LEO), exercice fiscal 2023-2024. Revenus annuels, uniquement pour les diplômés en emploi durable.
Un master est courant et facilite souvent l’accès à des postes spécialisés en écologie, en sciences du climat, en gestion de l’environnement ou en SIG. Certains pays disposent d’une reconnaissance professionnelle pour les praticiens de l’environnement, qui exige généralement une expérience professionnelle et une évaluation. Un doctorat mène à des postes de recherche dans les universités, les administrations et les organisations internationales. Des formations courtes en SIG, en analyse de données ou en évaluation d’impact environnemental sont utiles en complément d’une activité professionnelle.
Les métiers courants sont scientifique de l’environnement, consultant en environnement, écologue, chargé de mission développement durable, chargé de mission conservation et chargé de mission politiques publiques. Les diplômés travaillent aussi dans l’aménagement urbain, la gestion de l’eau et des déchets, l’agriculture et l’énergie. Avec des études complémentaires, certains deviennent ingénieurs de l’environnement, géologues ou agronomes, et d’autres enseignent les sciences ou travaillent dans la recherche.
Les sciences de l’environnement se concentrent sur les sciences naturelles, comme la biologie, la chimie et les sciences de la Terre, et reposent sur le travail de laboratoire, le travail de terrain et les données. Les études environnementales s’intéressent davantage aux personnes, à la société, aux politiques publiques et à l’économie. Les universités et les pays utilisent ces appellations de manières différentes : lisez la liste des matières avant de candidater.
Oui, c’est l’une des voies possibles parmi d’autres. Ce diplôme donne une compréhension large du climat, des écosystèmes et de la pollution, ainsi que les compétences en données recherchées par les employeurs. Certains postes de recherche climatique très spécialisés préfèrent des diplômes en physique, en mathématiques ou en sciences de l’atmosphère, tandis que les postes liés aux politiques publiques valorisent souvent l’économie ou le droit : choisissez donc des matières adaptées au métier que vous visez.
Elles sont d’une difficulté moyenne. Vous étudiez plusieurs sciences à la fois, il faut donc être à l’aise avec la chimie, la biologie et les statistiques de base, et le travail de terrain peut être physiquement fatigant. La plupart des étudiants apprécient cette diversité, mais elle peut signifier moins de profondeur que dans un diplôme monodisciplinaire comme la chimie ou la biologie.
Les études de géographie portent sur les lieux, les populations et l’environnement, et sur la manière dont ils s’influencent mutuellement.
Les études de biologie expliquent le fonctionnement du vivant, des molécules et des cellules jusqu’aux organismes entiers et aux écosystèmes.
Les études de géologie portent sur la Terre : ses roches, ses minéraux, ses fossiles et sa structure, ainsi que les processus qui la façonnent, des volcans et des séismes aux eaux souterraines et aux climats passés.
Les études en agriculture portent sur la science et l’économie de la production d’aliments et d’autres produits issus des cultures et de l’élevage, de la science des sols et des plantes à la gestion d’exploitation et à la durabilité.
Comment citer cette page: CourseToJob (2026). Que faire avec un diplôme en sciences de l’environnement ?. https://coursetojob.com/fr/subjects/environmental-science/ (consulté le 26 septembre 2026)